L'équipe
KEVIN LEDANOIS
(France)
Né le 13 juillet 1993 à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis)
Saint-Jean-de-Monts (Vendée)
Célibataire
1m81
62
1
Victoires
3
Années d'expérience
Son profil

Kevin aime tout ! la moyenne et la haute montagne, les pavés, les bordures. En 2015, pour sa première année chez les professionnels, il devient champion du monde Espoirs à Richmond. En 2016, il continue de travailler dur et obtient son premier podium en Coupe de France sur la Classic Loire Atlantique. Mais coup d’arrêt en février 2017, Kevin tombe en Italie et se fracture le fémur. Après plusieurs semaines de rééducation, Kevin se remet en selle et obtient de bons résultats sur des étapes du Tour de l’Ain et de la Route du Sud. Il décroche une belle sixième place au championnat de France, et portera le maillot tricolore pour les championnats d’Europe au Danemark.

La belle histoire se poursuit cette été avec l’arrivée de son père, Yvon Ledanois, comme directeur sportif. Mais l’ancien DS de BMC a été très clair « aucun traitement de faveur, je serai certainement encore plus exigeant avec Kevin. »

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Son palmarès
2017 (Fortuneo Oscaro)
2016 (Fortuneo Vital Concept)
2015 (Bretagne-Séché Environnement)
2014 (CC Nogent, équipe de France espoirs et stagiaire BSE)
9è Tour de l'Ain, 4è Etape 4
5è Etape 5, Toute du Sud
6è Championnat de France
10è La Polynormande
3è Classic Loire Atlantique
5è Etape 4 Tour de Savoie
8è Etape 1 Tour de l'Utah
Champion du monde épreuve en ligne Espoirs (U23) le 25 septembre à Richmond (États-Unis)
4è Paris-Camembert
20è Grand Prix de Denain
9è Tro Bro Leon
18è Boucles de l'Aulne
14è Tour du Luxembourg, 19è Étape 2
16è Étape 1 Ronde de l'Oise
10è épreuve en ligne des Jeux européens de Bakou 2015
22è du Tour de Burgos
16è Tour du Doubs
24è GP de Wallonie
6è Tour de Normandie
11è Liège-Bastogne-Liège espoirs
6è Arctic Race of Norway, 8è Étape 1, 6è Étape 4
Vainqueur du Tour du Jura suisse
17è Coppa Agostoni
En 20 questions

Mon père indirectement. Sa carrière m’a donné envie d’essayer donc, je m’y suis par curiosité et… je ne m’en passe plus.

Un Eddy Merckx, celui de mon père avec lequel il a gagné sa plus belle victoire, au sommet de la Sierra Nevada en 1997 dans la Vuelta.

Mon premier podium en tant que professionnel.

Je ne sais pas…

Tout ! Je fais ce que j’aime, ce que j’ai toujours voulu faire, et en plus je voyage !

À ne jamais baisser les bras, à me découvrir une vraie force mentale.

Le Tour !

Toujours pas de surnom…

J’en ai beaucoup. Je pense surtout à ceux de ma génération, avec qui j’ai partagé les deux derniers championnats du monde Espoirs.

J’aurais poursuivi mes études pour bosser dans l’immobilier sans doute.

Je suis fan de sport: foot, course à pied, golf… J’aime les soirée entre copains aussi.

J’écoute de tout, surtout du Deep House.

FIFA16 et Un lion ne meurt jamais, de Djibril Cissé.

Dikkenek ! Non, je n’en ai pas, j’apprécie autant les thrillers, les films d’action, les comédies.

Bonne question…

Poulet au curry ou une bonne pizza chèvre-miel !

Une Mercedes Classe G55 AMG.

Quand j’aurais décidé que ce sera le cas. Je ne me fixe aucune limite.

Une terre de vélo. C’est là que j’ai commencé à gagner, chez les juniors, devant beaucoup de spectateurs.

La surfeuse et mannequin américaine Alana Blanchard… Mais surtout respect à ce qu’accomplit Pauline Ferrant-Prévot dans le cyclisme.