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Edu raconte ses championnats du monde
Le 26 septembre 2017
Avant de disputer ses dernières courses avec l'équipe en Italie (Tour de Toscane 26&27 septembre et Coppa Sabbatini 28novembre) Eduardo Sepulveda revient sur sa semaine à Bergen.

Le maillot argentin
E.Sepulveda : "Dès que je peux courir sous les couleurs de l’Argentine, je fonce et je profite. Participer aux JO, aux championnats du monde, c’est un rêve. Ce week-end, nous étions deux à porter le maillot argentin, par rapport aux nations comme la France, l’Italie ou la Belgique, on part avec un désavantage mais on reçoit au moins autant d’encouragement."

Le chrono
E.Sepulveda : "Je me suis aligné sur le chrono en sachant qu’en face il y avait de sacrés clients (rires). Dans tous les cas on est à bloc, on ne veut pas avoir de regrets. Cette année, la question était autour du changement de vélo. La dernière montée était vraiment raide, j’étais plus à l’aise avec mon vélo de route. J’appréhendai quand même ce passage, je n’ai pas un passé de cyclo-crossman, c’était même mon premier changement de vélo et c’était lors des championnats du monde, finalement, tout s’est bien passé."

La Norvège
E.Sepulveda : "C’était un beau championnat. Le public a répondu présent, même sur les routes d’entrainement on était encouragés ! Point important, la météo a été bonne."

La course en ligne
E.Sepulveda : "La veille d’un grand championnat, on pense toujours au titre dans un coin de notre tête. Je voulais attaquer après 200kms, mais ça roulait tellement vite, mes jambes ne m’ont pas laissé sortir. Il y avait possibilité de faire un écart dans la bosse mais sur le plat c’était mission quasi impossible. Je suis déçu de ne pas finir avec les favoris. Dans la dernière montée, à 7kms de l’arrivée, il y a eu une chute et j’ai dû mettre pied à terre, c’était fini. Je termine à 2mins de Peter Sagan, dommage après avoir fait 270kms avec les meilleurs."

 Le triple champion du monde : Peter Sagan
E.Sepulveda : "À 1km de l’arrivée, j’ai entendu les Italiens parler de Sagan, ils avaient dû être informés avec les oreillettes. Je me suis dit : « ce n’est pas possible ». Sur la ligne, j’ai vu que tout le monde était autour de lui, et j’ai compris qu’il avait gagné, encore. J’ai regardé des passages de la course à la télé, il est resté à l’abri dans le peloton, il ne s’est pas affolé et a sorti un énorme sprint, c’est simplement un champion !"

Les dernières courses avec l’équipe Fortuneo Oscaro en Italie
E.Sepulveda : "J’ai passé cinq ans au sein de la formation bretonne, j’ai beaucoup de bons souvenirs mais j’ai aussi connu des périodes difficiles. Coureurs et staff m’ont toujours soutenu, ils m’ont fait grandir. 48h après les championnats du monde, l’enchainement va être dur mais j’espère être performant et faire un bon travail pour l’équipe."

 

 
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